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Expressions françaises avec le mot « Affaire »

Il existe de nombreuses expressions autour du mot affaire ; elles sont toutes très fréquentes dans le français quotidien et… dans le français des affaires (ici mettre la traduction entre parenthèses) !

Lorsque le mot affaire est utilisé au singulier, il faut d’abord distinguer « faire affaire avec » de « faire l’affaire » :

Nous avons finalement fait affaire avec la société X (nous avons finalement négocié et conclu un accord avec la société X).

Si vous n’avez pas d’agrafeuse, du scotch fera l’affaire (c’est à dire qu’il conviendra).

La locution « avoir affaire à » signifie que vous avez eu une relation, un contact avec une personne en vue de négocier par exemple :

Pour négocier le renouvellement du contrat, j’ai eu affaire à l’adjoint du directeur financier.

Une affaire peut être, selon le contexte, un ennui, une situation délicate voire un scandale (pensez à l’affaire Dreyfus à la fin du XIXème siècle ou à l’affaire Gürtel par exemple), ou une opportunité (acheter un objet pour la moitié de sa valeur est donc une affaire). En cas de problème, vous pourrez d’ailleurs en faire votre affaire, c’est à dire vous en charger personnellement.

Ne soyez donc pas influencé par l’anglais, qui utilise le mot français affaire pour les relations extraconjugales : ce n’est pas du tout le cas en français (on parlerait plutôt d’une aventure, ce qui, convenons-en, est beaucoup plus romantique…).

Nos cours de français en entreprises, c’est aussi apprendre cela !

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Des collaborateurs qui dominent le français : un atout

Au moment de la crise de 2007-2008, non seulement les PME espagnoles, et singulièrement catalanes, ont redécouvert le marché français mais elles ont parfois découvert le potentiel du marché immédiatement à leur porte Sud : l’Afrique du Nord. Certes, ces marchés sont parfois instables voire compliqués, mais certains offrent de réelles possibilités de développement, notamment le marché marocain. À moyen terme, ces pays sont eux-mêmes la porte d’entrée vers des marchés encore plus prometteurs : ceux de l’Afrique noire.

Or, là encore, ces PME espagnoles se sont aperçues que la langue d’échange qui leur fallait dominer était le français : au Maghreb très peu d’interlocuteurs parlent l’anglais, la quasi-totalité des pays de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale sont francophones. En somme, une entreprise espagnole cherchant à se projeter à l’extérieur, que ce soit au Nord ou au Sud, se trouve dans la nécessité de parler français !

En Espagne, trop peu d’entreprises ont compris que la position géographique de leur pays était un atout incroyable : tête de pont de l’Europe, elle est le lieu de passage obligé de tous les échanges entre le continent africain et l’Union Européenne. Dans ces conditions, bien maîtriser le français n’est pas seulement une possibilité, c’est une obligation.

Enfin, les entreprises espagnoles ont un avantage par rapport à leurs concurrents français déjà implantés depuis longtemps sur le continent africain : les plaies de la décolonisation ne sont parfois pas complètement refermées et on peut imaginer qu’une entreprise africaine, pour des raisons historique et culturelle, pourra parfois préférer faire des affaires avec une entreprise espagnole.

Nos cours de français en entreprises vous permettent de mieux exporter en Afrique !

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Classes de français en entreprise

Jusqu’à la crise de 2007-2008, les PME espagnoles et singulièrement catalanes ont souvent négligé ou même ignoré leurs voisins du Nord et du Sud. Mais, le marché intérieur s’étant soudainement effondré, celles-ci ont cherché de nouveaux marchés pour exporter ce qu’elles n’arrivaient plus à vendre en Espagne.

Elles ont alors logiquement redécouvert leur voisin du Nord, la France, qui représentait souvent un marché immense. Le problème auquel elles devaient immédiatement faire face était bien souvent que leurs salariés ne parlaient pas français : durant des années, les entreprises avaient privilégié la formation en anglais de leurs collaborateurs. Or on sait que si la connaissance de l’anglais est nécessaire, elle n’est aujourd’hui absolument plus suffisante. Il est et il sera toujours beaucoup plus facile, commercialement parlant, de vendre un produit dans la langue du client.

Au début des années 2010, certaines PME ont donc commencé à proposer des cours de français à leurs collaborateurs, notamment à leurs commerciaux. Ceux-ci ayant acquis les bases de langue et commençant à prospecter en France, ces entreprises se sont vite rendu compte qu’il était relativement facile de faire des affaires avec des entreprises françaises et cela pour deux raisons.

  1. En dépit des a priori communément répandus, une entreprise française n’a pas de suspicion, voire de mépris, vis-à-vis de la qualité espagnole d’un produit ou d’un service.
  2. Une entreprise française satisfaite par son fournisseur cherche généralement à établir avec lui une véritable relation de confiance, c’est-à-dire que celui-ci ne se verra jamais concourir systématiquement avec l’ensemble de ses concurrents pour chaque nouvelle offre.

Nos cours de français ont été extraordinairement positifs pour tous nos clients. Les résultats ont parfois été spectaculaires. Nous avons commencé à former les collaborateurs de Bundó Display en 2013. À l’époque, 10% du CA de l’entreprise se faisait à l’export en France. Six ans plus tard, cette part dépasse les 50% !

Nos cours de français en entreprises vous permettent de mieux exporter en France !

 

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