Reprise des cours à VOILÀ : 10 ans déjà !

Comme chaque année en septembre, vous reprenons nos classes de français en entreprises. Il n’y a là rien de bien particulier si ce n’est que nous sommes très heureux de compter deux nouveaux clients : Mailjet et Koedia, deux entreprises à capital français installées à Barcelone. Nos clients nous refont confiance pour cette nouvelle année et nous développons même notre collaboration avec certains, notamment le groupe Leroy Merlin puisque le personnel du magasin situé à Figueras, c’est-à-dire largement en dehors de notre zone habituelle, suivra également une formation en français.

Mais septembre marque aussi, pour nous, un heureux anniversaire : VOILÀ est né il y a tout juste 10 ans ! L’objectif alors était simple : offrir des cours de français de qualité pour les entreprises de Barcelone et de sa proche banlieue. Force est de constater que nous avons tenu notre pari et s’il est vrai que, on vient de le voir, nous travaillons parfois, aujourd’hui, avec des entreprises loin de notre siège et de Barcelone, nous n’y voyons que la rançon de notre succès ! Avec un peu plus de cent étudiants en cette rentrée 2019, nous avons peu à peu grandi au long de ces dix années tout en restant, et cela est très important pour nous, un centre de langue à taille humaine. À nos yeux, c’est la condition indispensable pour rester vraiment à l’écoute de nos partenaires.

Cette année, nous espérons mettre en place de nouveaux projets, principalement pour proposer des formules qui viendront compléter notre offre de cours auprès de nos partenaires habituels. Nous vous tiendrons au courant !

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Les mots dérivés de « croc »

De nombreux mots très habituels de la langue française dérivent du mot croc. Rappelons tout d’abord qu’un croc désigne en vieux francique un crochet. De là que le mot indique la dent pointue de certains animaux comme le chien ou le loup. L’expression familière « avoir les crocs » signifie d’ailleurs avoir très faim.

Le mot a donné crochet cela a été longtemps une occupation populaire mais aujourd’hui n’occupe plus guère nos grands-mères. Mais songez tout simplement que le méchant capitaine que combat Peter Pan s’appelle en français le Capitaine Crochet !

Le verbe accrocher dérive évidemment lui aussi de croc : retenir par un crochet : vous accrochez un cadre au mur. Le verbe signifie, par extension, heurter : « J’ai accroché un poteau avec ma voiture ». Vous pouvez accrocher avec quelqu’un, cela signifie que vous vous entendez bien ; c’est très différent de s’accrocher avec quelqu’un, c’est-à-dire se disputer avec lui ! Être accroché, ou mieux, être accro, c’est être dépendant d’une drogue ; on utilise l’expression pour signifier qu’on adore quelque chose : je suis accro au chocolat.

Mais surtout, beaucoup plus quotidien, le mot a donné décrocher : à l’origine du téléphone, manuel, la personne devait décrocher le combiné ; l’appel terminé, il le raccrochait. Ces deux verbes continuent de s’employer avec les téléphones portables.

Moins fréquent d’utilisation (du moins c’est à souhaiter !), un escroc est une personne qui obtient quelque chose en par des manœuvres frauduleuses : elle vous escroque.

Nos cours de français en entreprises, c’est aussi apprendre cela !

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Actualisation de notre page web

Il est parfois nécessaire de redonner un coup de jeune à des outils ayant un peu vieilli ! Notre page web n’avait pas été actualisée depuis 4 ans, c’est maintenant chose faite.

L’objectif était de simplifier et d’alléger le site : comme on sait, ce qui est simple est parfois long à mettre en place… La présentation est plus claire, immédiatement identifiable et tient en principe sur une page d’écran d’ordinateur.

Vous retrouvez, outre la page d’accueil, les principales sections du site antérieur : Qui nous sommes, Cours et services, Contactez-nous et les Blogs. Mais nous nous sommes efforcés à mieux définir notre spécificité dans le monde de l’enseignement du français langue étrangère, à savoir des classes de français destinées aux entreprises et préparées sur mesure, ainsi que notre focus sur la prononciation grâce à la méthode verbo-tonale de correction phonétique.

L’ensemble des articles du blog des étudiants (« Le Monde Fictif ») est maintenant directement accessible depuis l’onglet ; il suffit de cliquer sur le post pour visionner les clips.

Il nous a aussi fallu adapter le format à tous les dispositifs, et spécialement aux tablettes et aux téléphones portables : actuellement, plus de la moitié des internautes ayant consulté notre site web l’ont fait à partir de ces deux dispositifs.

Nous espérons que cette simplification de notre page web sera profitable à tout le monde !

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Cours de français en entreprise

Au moment de la crise de 2007-2008, non seulement les PME espagnoles, et singulièrement catalanes, ont redécouvert le marché français mais elles ont parfois découvert le potentiel du marché immédiatement à leur porte Sud : l’Afrique du Nord. Certes, ces marchés sont parfois instables voire compliqués, mais certains offrent de réelles possibilités de développement, notamment le marché marocain. À moyen terme, ces pays sont eux-mêmes la porte d’entrée vers des marchés encore plus prometteurs : ceux de l’Afrique noire.

Or, là encore, ces PME espagnoles se sont aperçues que la langue d’échange qui leur fallait dominer était le français : au Maghreb très peu d’interlocuteurs parlent l’anglais, la quasi-totalité des pays de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale sont francophones. En somme, une entreprise espagnole cherchant à se projeter à l’extérieur, que ce soit au Nord ou au Sud, se trouve dans la nécessité de parler français !

En Espagne, trop peu d’entreprises ont compris que la position géographique de leur pays était un atout incroyable : tête de pont de l’Europe, elle est le lieu de passage obligé de tous les échanges entre le continent africain et l’Union Européenne. Dans ces conditions, bien maîtriser le français n’est pas seulement une possibilité, c’est une obligation.

Enfin, les entreprises espagnoles ont un avantage par rapport à leurs concurrents français déjà implantés depuis longtemps sur le continent africain : les plaies de la décolonisation ne sont parfois pas complètement refermées et on peut imaginer qu’une entreprise africaine, pour des raisons historique et culturelle, pourra parfois préférer faire des affaires avec une entreprise espagnole.

Nos cours de français en entreprises vous permettent de mieux exporter en Afrique !

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Classes de français en entreprise

Jusqu’à la crise de 2007-2008, les PME espagnoles et singulièrement catalanes ont souvent négligé ou même ignoré leurs voisins du Nord et du Sud. Mais, le marché intérieur s’étant soudainement effondré, celles-ci ont cherché de nouveaux marchés pour exporter ce qu’elles n’arrivaient plus à vendre en Espagne.

Elles ont alors logiquement redécouvert leur voisin du Nord, la France, qui représentait souvent un marché immense. Le problème auquel elles devaient immédiatement faire face était bien souvent que leurs salariés ne parlaient pas français : durant des années, les entreprises avaient privilégié la formation en anglais de leurs collaborateurs. Or on sait que si la connaissance de l’anglais est nécessaire, elle n’est aujourd’hui absolument plus suffisante. Il est et il sera toujours beaucoup plus facile, commercialement parlant, de vendre un produit dans la langue du client.

Au début des années 2010, certaines PME ont donc commencé à proposer des cours de français à leurs collaborateurs, notamment à leurs commerciaux. Ceux-ci ayant acquis les bases de langue et commençant à prospecter en France, ces entreprises se sont vite rendu compte qu’il était relativement facile de faire des affaires avec des entreprises françaises et cela pour deux raisons.

  1. En dépit des a priori communément répandus, une entreprise française n’a pas de suspicion, voire de mépris, vis-à-vis de la qualité espagnole d’un produit ou d’un service.
  2. Une entreprise française satisfaite par son fournisseur cherche généralement à établir avec lui une véritable relation de confiance, c’est-à-dire que celui-ci ne se verra jamais concourir systématiquement avec l’ensemble de ses concurrents pour chaque nouvelle offre.

Nos cours de français ont été extraordinairement positifs pour tous nos clients. Les résultats ont parfois été spectaculaires. Nous avons commencé à former les collaborateurs de Bundó Display en 2013. À l’époque, 10% du CA de l’entreprise se faisait à l’export en France. Six ans plus tard, cette part dépasse les 50% !

Nos cours de français en entreprises vous permettent de mieux exporter en France !

 

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« Convaincant » ou « convainquant » ?

Il est parfois difficile de distinguer la forme verbale de l’adjectif : les deux se prononcent exactement pareil ; en d’autres termes, ils sont homophones. Tout serait simple si leur orthographe se confondaient également… mais ce n’est malheureusement pas le cas ! Doit-on écrire convaincant ou convainquant ? Quand faut-il employer le « u » du radical verbal ou au contraire ne pas l’utiliser ? Tout dépendra de la fonction grammaticale du mot.

Distinguons d’abord participe présent et gérondif : le gérondif est la forme verbale constituée du participe présent précédent de « en ».

Les personnes naviguant en mer Méditerranée savent que cette mer est capricieuse.

Familiarisez-vous avec le format de la leçon en naviguant dans les leçons accessibles au public dans le Centre des enseignants.

Gérondif et participe présent ont des significations différentes mais désignent tous les deux une action en train de se dérouler, ce sont donc des formes verbales. Ils seront invariables et conserveront le « u » du radical verbal.

Si le mot exprime un état, une propriété, il est un adjectif verbal ; il peut être variable et perd alors son « u ».

Le personnel navigant doit assurer la sécurité des passagers.

Cette règle vous permettra de distinguer ainsi fatiguant/fatigant, intriguant/intrigant, provoquant/provocant, convainquant/convaincant, etc.

Un truc : si vous pouvez substituer le mot par un adjectif, alors le mot ne s’écrira pas avec le « u » du radical verbal.

Son raisonnement est limpide.

Son raisonnement est convaincant.

Nos cours de français en entreprises, c’est aussi apprendre cela !

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Comment prononcer la graphie -QU- en français ?

Mais comment prononcer la graphie –qu-en français : [k] ou [kw] ? Beaucoup d’étudiants hispanophones et catalanophones hésitent couramment. Disons simplement que dans l’immense majorité des cas, cette graphie se prononce [k] : quand, qui, quoi. Attention : dans ce dernier cas, vous entendez bien [kw] mais c’est à cause de la graphie –oi-  !

Ça, c’est pour la statistique ! Mais, en réalité, lorsque le mot est encore perçu comme un emprunt à une langue étrangère (c’est à dire, ici, au latin), les Français veulent respecter les règles de prononciation de cette langue. Pour le cas qui nous occupe aujourd’hui, si le mot qui contient la graphie –qu- leur semble encore être un mot savant emprunté au latin, les Français prononceront [kw]. Voyez par exemple les mots composés en aqua (« eau » en latin) : aquarelle, aquaculture, aquagym, etc.

Mais ce serait encore trop simple ! Les Français eux-mêmes semblent hésiter entre deux prononciations : cette hésitation est d’ailleurs signe que le mot s’intègre peu à peu dans la langue et ne se perçoit presque plus comme un emprunt. Prenons le mot quadruple : vous entendrez certains Français prononcer [k] mais d’autres diront [kwa] !

Nos cours de français en entreprises, c’est aussi apprendre cela !

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Registre familier du champ lexical du travail

 

Comme dans toutes les langues, il existe en français de nombreux mots et expressions qui se réfèrent au travail. On parle bien sûr de métier, de gagne-pain, même de turbin (même si cette dernière expression est maintenant vieillie), mais on parle plus souvent de job, de taf ou de boulot : ces trois mots, tous familiers, remplacent pratiquement systématiquement le mot travail dans une conversation spontanée entre Français.

 

Vous entendrez donc des phrases comme :

Je te laisse, je vais au taf.

Il a changé de boulot le mois dernier.

C’est un bon job.

Taf a logiquement donné le verbe taffer, c’est-à-dire travailler. Le verbe que les Français utilisent presque exclusivement est bosser (qui vient sans doute de bosse, c’est à dire être courbé sur le travail). Travailler beaucoup, s’activer sans s’arrêter se dit ne pas chômer.

En ce moment, au boulot, on (ne) chôme pas.

À l’inverse, ne rien faire, perdre son temps, c’est glander (d’où le mot glandeur, personne qui ne fait rien).

Dans l’entreprise, le supérieur hiérarchique, c’est le chef (les étudiants étrangers pensent généralement que ce titre n’est attribué qu’à celui qui dirige une cuisine et ce n’est pas du tout le cas). D’une façon familière, les employés se réfèrent souvent à lui en employant l’anglicisme le boss, voire le big boss.

En ce moment, le chef, il est vraiment de mauvaise humeur !

Le (big) boss veut tous nous réunir demain matin.

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Comment exprimer l’hypothèse en français

Les étudiants en français langue étrangère connaissent généralement l’emploi du si pour lequel on distingue trois cas :

  1. Si + présent/passé composé + présent, futur ou impératif

Si tu as le temps, tu peux venir.

Si tu as le temps, tu viendras nous voir ?

Si tu as le temps, viens nous voir.

Si tu as fini, tu peux sortir.

  1. Si + imparfait + conditionnel présent

S’il faisait beau demain, on pourrait aller pique-niquer.

  1. Si + plus-que-parfait + conditionnel passé

Si tu étais venu, tu aurais pu rencontrer Mario. (mais tu n’es pas venu et c’est maintenant trop tard)

Mais il existe d’autres manières d’exprimer la condition et l’hypothèse, que les étudiants oublient souvent :

  • Au cas où + conditionnel (présent ou passé)

La principale difficulté, ici, pour les hispanophones et les catalanophones est d’employer le conditionnel et non le subjonctif, comme ils ont tendance à le faire (influence de leur langue maternelle) :

Au cas où tu aurais perdu mon adresse, je te redonne mes coordonnées.

  • A condition que, pourvu que + subjonctif

Je veux bien te prêter ma voiture à condition que tu sois prudent.

La conjonction à condition que se transforme en à condition de si le sujet des verbes des deux propositions est le même :

Pierre fera ce travail à condition d’avoir le temps. (le sujet à « faire ce travail » et à « avoir le temps », c’est Pierre).

  • Le gérondif

On utilise aussi très souvent le gérondif :

En cherchant bien, tu la retrouveras, cette bague !

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Le discours indirect en français (1)

Il est fréquent de répéter les propos de quelqu’un, c’est ce qu’on appelle en grammaire le discours indirect. Celui-ci pose généralement un problème au locuteur : il lui faut modifier la syntaxe de la phrase originelle.

Une première transformation concerne le type de phrase. Pour introduire une phrase déclarative, on utilise « que ».

Je vous remettrai le dossier demain matin.

Je lui ai dit que je lui remettrais le dossier demain matin.

Pour introduire une question fermée, on utilise « si ».

Vous pouvez m’envoyer le devis avant mardi ?

Je lui demande s’il peut m’envoyer le devis avant mardi.

Pour introduire une question ouverte, on reprend le mot interrogatif.

Où achetez-vous ces produits ?

Je lui ai demandé où elle achetait ces produits.

Pour introduire une question avec « quoi », « que » ou « qu’est-ce que » on utilise « ce que ».

Tu fais quoi ?

Il lui demande ce qu’elle fait.

Que voulez-vous dire ? Qu’est-ce que vous voulez dire ?

Je vous demande ce que vous voulez dire.

Enfin, pour introduire une phrase à l’impératif, on utilise la préposition « de ».

Asseyez-vous !

Il m’a demandé de m’asseoir.

À cette première transformation, il faudra ajouter celle des marqueurs temporels (par exemple, ce jour-là pour aujourd’hui, la veille pour hier ou le lendemain pour demain) et les pronoms sujets ainsi que les adjectifs possessifs et démonstratifs.

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